En Suisse, dans le secteur socio-éducatif, il y a en moyenne 21 jours d’arrêt maladie, par an et par EPT.
Ça peut sembler “normal”, pourtant c’est 13 jours de plus que dans les autres secteurs d’activités.
Pour chacun de ces arrêts, plus longs que d’habitude, il y a des signaux avant-coureurs visibles, que certains d’entre nous choisissent d’ignorer.
Par manque de temps ou parce que nous espérons que c’est passager.
Et puis un jour, ça se traduit autrement : en absences.
Derrière ces absences, il y a une réalité beaucoup plus lourde :
⬡ Jusqu’à 1000 CHF par jour pour une absence
⬡ Des coûts indirects 3 à 5 fois plus élevés que les coûts visibles
⬡ Et au niveau national: jusqu’à 12 milliards CHF par an
Et ça… ce n’est que la partie visible.
Parce que sur le terrain, ce n’est jamais “juste” une absence :
⬡ C’est une équipe qui compense
⬡ Une charge qui augmente pour les autres
⬡ Une dynamique qui se fragilise
⬡ Et inévitablement, une spirale qui s’installe
Je n’ai pas appris tout cela dans un modèle théorique.
Je l’ai vu, je l’ai vécu, pendant 15 ans sur le terrain, au cœur des équipes.
Et aujourd’hui, je suis convaincue que l’absentéisme n’est pas le problème, c’est un signal.
Le signal qu’une équipe est déjà en déséquilibre.
Avec Kairos, je fais un choix différent :
Ne pas traiter les conséquences, mais agir sur ce qui les provoque.
⬡ Avant que les absences s’enchaînent
⬡ Avant que les équipes s’épuisent
⬡ Avant que les coûts explosent
Parce que prévenir, ce n’est pas “être gentil”. C’est être lucide.
